Dim dam dém
Arf, désolé, certains des tout derniers commentaires sont passés à la trappe dans une purge du spam…
Sinon, il faut quand même que j’écrive un petit mot pour dire que j’ai démissionné aujourd’hui. Je ne pourrais plus faire de grandes tirades lyriques sur le sujet, parce que je commence à savoir comment ça se passe. Ce matin, j’ai juste repris ma lettre de l’année dernière, changé le nom, la date, la fonction, et hop, en voiture simone. Oui oui je sais j’étais un bon élément, oui on me regrettera oui oui, on est désolé de n’avoir rien vu, allez c’est bien, tu peux signer là s’il te plait, faut que j’envoie fissa aux RH, et j’ai un solde de tout compte à calculer, moi.
C’est marrant comme le moment de la démission est celui où les boss confient leurs états d’âme. Disent que vraiment, et sincèrement semble-il, ils vous aimaient beaucoup. Souvent, il suffirait qu’ils en disent le millième de temps en temps pour que les équipes se sentent bien, et restent. Mais ils en sont incapables. C’est fou, et c’est bien con.
C’est marrant aussi comme autour de moi on m’a dit : pas trop peur d’aller voir ton boss ? Tu as dû flipper de lui présenter ta dém ! J’ai remarqué ça aujourd’hui, lorsqu’on me l’a dit pour la troisième fois. Ç’est drôle ce que ça veut dire sur les relations que l’on entretient avec le travail, au point de se sentir coupable ou ingrat lorsqu’on va seulement dire à son boss qu’on pense avoir d’autres choses à vivre, voire de lui dire simplement merde. On a le droit de dire merde, merde ! On ne risque pas la fessée !
Allez, on continue l’aventure.
17 octobre 2008 à 7:20
oh, ben une bonne fessée… Rétablissons la punition corporelle/corporate !
17 octobre 2008 à 11:47
17 octobre 2008 à 13:51
Viva Italia!
Bravo et surtout savoure ton week-end. J’espère que tu as mis du Champagne au frais (avec ton solde de tout compte
@ +
Luigi
18 octobre 2008 à 19:42
Comme ton billet m’est familier ! À ma dernière démission, il y a an, après sept années de service, en plus des compliments et des regrets, gnagnagna, la boss à pousser le bouchon jusqu’à m’avouer que, justement !, mon augmentation de salaire était en cours de régularisation…
Sinon tu ne dis pas si tu as déjà postulé ailleurs…
21 octobre 2008 à 3:34
Cool! Je n’étais dans l’erreur que de 6 mois! (En fait, je suis Madame Irma…
)
7 novembre 2008 à 20:21
Moi aussi je trouve les démissions très jubilatoires : j’ai fait ça déjà sept fois.
Allez hop, charmant job-jumper, on trinque !