Archive pour novembre 2008

Bien obligé

Dimanche 30 novembre 2008

Quand même, il y a des fondamentaux sur ce blog. Alors quand je tombe nez à nez avec cinq types en slip quand je m’engouffre dans le métro, et quand une petit légende m’indique que ce sont des rugbymen italiens, c’est comme une mission de service public : je sais qu’il me faut les placarder ici, même si c’est déjà fait partout.

Donc voilà, on a ça :

Et ça.

Et comme ici, mine de rien, on fait dans l’informatif, je donne leurs noms : Sergio Parisse, Denis Dallan, Ezio Galon, Andrea Masi e Gonzalo Canale.

Bon à choisir, je jetterais bien mon dévolu sur le Gonzalo (à droite sur la première, à gauche sur la seconde), mais la photo fait quand même bien les choses…

Comme une deuxième couche à l’intérieur…

Jeudi 27 novembre 2008

Aiguillonné par Ditom, me revoici. Bon, qu’ai-je sous la main ? Tiens, une idée cadeau, c’est bien ça à quelques semaines de Noël. Un bouquin pour les cuistos blasés par la cuisine moléculaire, les verrines multi-mousses ou les crumbles roquefort-poulet. Ce bouquin, c’est de la cuisine au sperme. Ça s’appelle « Natural Harvest: A Collection of Semen-Based Recipes ». Avec ça, vous épaterez vos amis ! Au menu : des cocktails tequila-fraises-blanchis, des huitres améliorées, des escalopes de veau ensaucées… Offrez le à Noël, et profitez en au nouvel an !

ça se trouve ici, et les commentaires valent le détour…

Add : j’ai trouvé une recette !

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Mardi 11 novembre 2008

J’avais bien prévu hier ce que j’écrirai aujourd’hui pour ce 11 novembre, ce trente-deuxième 11 novembre. Quelque chose comme «voilà, une nouvelle fois, le temps maussade, le vent et les feuilles mortes et les drapeaux, encore les drapeaux ». J’aurais peut-être un peu décrit ce paysage si déjà vu. Le jour abandonné par la lumière, la pierre des bâtiments qui fond son gris sur celui du ciel, et ces étoffes tricolores, appesanties par la pluie en dépit du vent, barbouillant les rues d’un terne éclat.

Et mince ! Voilà que ce matin, il faisait beau. La guigne ! En plus la journée a commencé à merveille, grâce à son petit mot qui, à la fois, me faisait savourer le présent tout en me donnant un avant-goût de l’avenir. Et puis la balade à vélo à travers Paris, sous le ciel bleu, dans les rues pleines de lumière. Autour de la Madeleine, sur la Concorde et le long du boulevard Saint-Germain, cette fois les drapeaux étaient rutilants comme un jour de victoire. Cette année, j’ai conduit avec bonheur ma rituelle revue des rues pavoisées.

(Bon, ensuite le temps a changé et il s’est mis à pleuvoir, mais ce n’est pas grave, il faisait nuit !)

Grand chelem

Jeudi 6 novembre 2008

Miracle soubirouïen ! Prodige johannique ! J’ai réussi !

Depuis un an, je décode le parcours, j’ajuste les coups de pédales, j’analyse les synchronisations des sémaphores, je paralyse du regard le piéton intrépide, je me joue des leviers de freins, je me faufile, et ce soir, ce soir… j’ai réussi le grand chelem ! Tous les feux au vert entre le bureau et chez moi ! La méga classe !

Je n’y comptais plus, puisqu’il me reste quatre jour de travail. Et c’est arrivé tout naturellement.

C’est une magnifique leçon d’espoir. Obama, à côté, c’est de la gnognotte.

Les belles choses

Lundi 3 novembre 2008

“Tu penses à quoi ?” me demande-t-il.

Il a surpris mon regard qui dépasse à peine le dossier du canapé, fixé sur lui qui s’affaire. A quoi je pense ? Je pense que je ne pensais pas qu’un garçon comme lui puisse exister.

“A rien. Enfin si, à toi”.