Les belles choses
“Tu penses à quoi ?” me demande-t-il.
Il a surpris mon regard qui dépasse à peine le dossier du canapé, fixé sur lui qui s’affaire. A quoi je pense ? Je pense que je ne pensais pas qu’un garçon comme lui puisse exister.
“A rien. Enfin si, à toi”.
3 novembre 2008 à 17:44
rhooooooooooooooo
c’est trop chou
3 novembre 2008 à 23:15
C’est pas pour me faire mousser, mais je suis un peu votre marraine, quand même
3 novembre 2008 à 23:15
(enfin, j’espère qu’on parle du même
)
4 novembre 2008 à 2:06
Je commençais à croire que la faille géographique était en fait spatio-temporelle…
Quand à Solal, arrête de te jeter des fleurs, c’est tout à fait inconvenant…
4 novembre 2008 à 10:56
Ahhhhhhhhhhhhhhh! Je savais bien que tu continuerais à écrire ce que je n’ose pas écrire
5 novembre 2008 à 20:27
oahhhh j’adore… les mots les plus simples sont les plus beaux.
6 novembre 2008 à 4:13
Je suggère :
“Tu penses à quoi ?
— À toi… Enfin, à rien.”
Bon, on va encore m’accuser de durassisme effréné, donc je sors.
7 novembre 2008 à 20:19
Un rien parce qu’il est tout ; j’en ai la larme à l’œil.
Suis heureux pour toi. Sincèrement.